L’agente féminine va pouvoir s’en donner à chœur joie. J’ouvre ici ma colonne à la facétieuse Ariana Dear.
Perso, je pense comme mes petits amis les réacs qui puent que l’avortement a mené à des dérives sans limites dans ce pays, mené d’une main de maître par l’indicible laxisme desdites (ou plutôt proclamées), que dis-je, institutions légitimes, du moins telles qu’elles le prétendent ainsi.
Aujourd’hui, il y a tellement d’infanticides, d’assassins d’enfants, qui sans les tuer ne le seraient pas, que je me permets de me demander si les magistrats oseraient les punir, dans leur devoir sacré de sanction imperceptible de l’art du verbillage pour faire pardonner ses crimes – comme celui de ne pas savoir écrire. Ainsi, un enfant innocent arrivé trop précocement dans le ventre de sa mère – et encore peut-on l’appeler ainsi? – est victime non seulement du manque de pénalité du crime dont il pâtit mais également de la non-absence de sanction, puisque de punissement il n’y a pas !
Oui, la sanction engendre la punition, aussi sûrement que la punition engendre la sanction. C’est ce pourquoi, précisément, il y a bien pire qu’une mauvaise punition, bien pire qu’une délibération de tribunal fautive, bien pire, en définitive, qu’une victime de la Justice : le pire scénario possible, c’est pas de sanction, donc pas de punition, du tout !

Le meurtrier donnait le sein !
Personne n’est innocent, pourtant, qui pourrait oser conspuer l’abandon d’une vie placée trop tôt en soi, comme la lourdeur d’un affreux poids que l’on ne saurait décrire avec toute une logorrhée? Toute sanction flatte les foules, et tout avis clairement formulé entraine critiques !

Ariana n'aime pas que les canons, elle aime aussi les voitures !
Eh bien, j’espère avoir été très compréhensible ! Comme dirait avec tout son talent Maxence Walewski alias Le Flamand Russe, que je n’ai jamais trouvé le temps de lire, un bon mot vaut mieux qu’une verticalité transcendante. J’espère vous avoir ainsi prouvé l’inégalabilité de mon talent, ô, commentateurs que je saurais peu nombreux mais prêts à tout pour vanter le talent que j’ai réussi à cacher jusqu’à présent. Viva la vitta !